
La conteuse-manipulatrice ouvre les portes de son théâtre miniature et découvre des mondes insolites : des images de fonds sous-marins défilent, peuplés de créatures étranges ; la forêt vierge dévoile quelques uns de ses secrets.
Paysages déroulants (un rouleau de 10 mètres), toiles peintes, effets de perspectives et personnages de papier créent une véritable peinture animée dans laquelle voyagent les spectateurs.
Ce spectacle s'inscrit dans la tradition populaire des théâtres d'images, tels qu'on en trouve dans le monde entier : kamishibaï au Japon ; rouleaux peints accompagnés de chants en Inde ; plus récemment "cranky-theater" de Robert Shuman du Bread-and-puppet aux Etas-Unis ; et évidemment, théâtres de papier européens.
Les images, colorées et amusantes, rappellent l'art naïf et la bande-dessinée.

Le récit est accompagné de petites percussions (tambourins, kalimba, claves, crotales, cloches...) et du cavaquinho (petite guitare 4 cordes originaire du Portugal).
La musique permet de créer différentes atmosphères (la mer, le fleuve, la forêt) et d'accompagner l'action (certains bruitages amusants rappellent le cartoon).
Des mélodies et comptines d'inspiration ''amazonienne'' (Brésil, Argentine, Colombie, chants d'indiens et de mariniers du fleuve amazone) travaillées à une ou deux voix, complètent le voyage.
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